Voix, résistances et héritages
Depuis des siècles, des femmes écrivent, traduisent et enseignent, mais leurs voix sont étouffées ou reléguées à la 2nd place. De la plume de George Sand à celle de Simone de Beauvoir, la littérature féminine s’impose aujourd’hui comme une force critique, poétique et politique incontournable.
L’écriture comme acte de résistance
Écrire a souvent été, pour les femmes, un geste de liberté et de contestation.Ces écrivaines ne cherchaient pas seulement à être lues mais à faire entendre leurs voix.
De la science à la littérature
Lise Meitner illustre parfaitement la lutte des femmes pour la reconnaissance intellectuelle. Car peut-importe la matière les femmes sont biens trop souvent reléguées au second plan.
L’histoire de Meitner, effacée du prix Nobel malgré son rôle clé dans la découverte de la fission nucléaire, fait écho à toutes les voix étouffées de toutes ces femmes où leurs oeuvres sont souvent attribués à des hommes.
«Je ne veux pas être considérée comme une victime. Ce qui compte, c’est la vérité scientifique.»
— Lise Meitner
Les voix contemporaines
Aujourd’hui, les écrivaines prennent pleinement leur place dans l’univers de la littérature. Leïla Slimani, Annie Ernaux et pleins d’autres renversent les codes, questionnent le pouvoir et redonnent à la littérature sa portée universelle.